Ce que l’automne vient chercher en toi — les retraites Cœur
Il y a des saisons dans nos vies où l’on sent que quelque chose se dépose. Un poids, une fatigue, une question qui tourne en rond. On continue d’avancer, on gère, on fait face — mais au fond, quelque chose demande à être regardé, entendu, peut-être transformé.
Les retraites Cœur sont nées de cette conviction : l’automne n’est pas une fin. C’est une révélation.
Qu’est-ce qu’une retraite Cœur ?
Chez Marguerite Émoi, les retraites créatives suivent le rythme des saisons. Floraison au printemps, Anthèse en été, Sève en hiver. Et entre les deux, quand les feuilles commencent à lâcher, vient Cœur — la retraite d’automne.
Son nom dit tout. Les pétales de la marguerite finissent toujours par tomber. Ce n’est pas une perte — c’est une confirmation. Ce qui reste, c’est le cœur : dense, vrai, essentiel.
Ce week-end de deux jours — organisé dans le Jura ou en Finistère — n’est pas un stage de peinture ni un atelier artistique classique. C’est un espace orienté par l’art-thérapie, pensé pour traverser ce qu’on porte, avec la création comme langage. On y vient pour retrouver ce qui tient vraiment en soi, quand on enlève tout le reste.
Ce qu’on vient y chercher
Personne n’arrive en retraite par hasard. On y vient parce que quelque chose a besoin d’espace.
Certaines traversent un épuisement : leur corps et leur esprit signalent que quelque chose doit changer. Le quotidien s’est alourdi, les réserves s’épuisent, et ce week-end devient une pause réelle — loin des obligations, dans un cadre de création libre et bienveillant.
D’autres sont en transition de vie : séparation, reconversion, deuil, déménagement, retraite. Elles quittent quelque chose sans savoir encore où elles vont. L’entre-deux peut être vertigineux. La création aide à le traverser plutôt qu’à le fuir.
Et il y a celles qui ne sauraient pas exactement nommer ce qui les pousse. Juste une envie sourde de souffler, de déposer, de se retrouver. De faire une vraie pause — pas devant une série, pas dans une liste de tâches repensée. Une pause au sens profond du terme.
Aucune n’a besoin de savoir dessiner. Aucune n’a besoin d’être artiste. La seule condition pour venir, c’est d’avoir envie de se retrouver ou de prendre simplement, du temps pour soi.
Ce qu’on y trouve
Un cadre qui fait déjà la moitié du travail
L’automne dans le Jura : des forêts profondes, des lumières ocres, le silence des plateaux. L’automne en Finistère : des landes sauvages, la lumière de fin d’été, le souffle de l’Atlantique. Ces deux territoires ont en commun une beauté douce et propice à la descente intérieure.
Se retrouver en pleine nature, c’est déjà se déconnecter des écrans et des distractions pour se reconnecter à soi-même. Le cadre n’est pas un décor — il participe activement à l’expérience. L’environnement ouvre quelque chose.
Les bienfaits de l’art-thérapie : créer sans chercher à faire beau
L’art-thérapie n’est pas un cours de dessin. Ce n’est pas non plus une séance de psychologie. C’est quelque chose d’unique : utiliser la création — couleurs, matières, mots, formes — comme un langage pour ce que les mots seuls n’arrivent pas toujours à dire.
Quand on crée sans jugement, sans chercher à faire « beau » ou « bien », quelque chose se libère. Les émotions trouvent une forme tangible. Les pensées qui tournaient en rond se posent sur le papier. Les blocages se dénouent, parfois sans même qu’on comprenne vraiment comment.
Au fil des accompagnements, j’ai vu (coucou moi c’est Deborah, art-thérapeute diplômée et créatrice de Marguerite Émoi) des femmes retrouver le sourire, des nœuds intérieurs se défaire simplement parce qu’elles avaient osé créer. La créativité n’est pas un luxe. C’est un outil de santé mentale. Un chemin pour se retrouver, se libérer et se réinventer, tout en douceur.
La force du collectif
Il y a quelque chose de particulier qui se passe quand un petit groupe de femmes se retrouve dans un même espace, avec le même désir : se reconnecter à elles-mêmes.
Les retraites Cœur accueillent 8 participantes maximum. Ce n’est pas un hasard. Ce petit nombre crée une intimité qui autorise la vraie présence — celle où on n’a pas besoin de se protéger, de paraître, de performer.
Dans cet espace, chacune apporte son histoire et sa sensibilité. On crée côte à côte, on partage sans obligation, on s’inspire mutuellement sans se comparer. Le groupe devient un miroir bienveillant, un soutien silencieux, parfois une source d’émerveillement. On repart souvent avec des liens qui ont quelque chose de rare : tissés dans la vérité d’un moment partagé.
Une participante l’a dit simplement : « Ça fait beaucoup de bien de se retrouver entre femmes à créer, s’amuser et lâcher prise, en étant entourée de bienveillance. Une vraie parenthèse ressourçante. »
Ce qu’on emporte
Une retraite se termine, mais elle ne s’arrête pas là.
Les techniques, les outils, la façon d’habiter un moment créatif — tout cela voyage avec soi. Un carnet tenu différemment, une heure par semaine protégée pour créer, une nouvelle façon d’écouter ce que son corps et ses émotions ont à dire. Les bienfaits de ces deux jours se prolongent bien au-delà du week-end.
Et puis, il y a ce qu’on ne peut pas vraiment nommer : un quelque chose de remis à sa place, une légèreté retrouvée, une clarté sur ce qui compte vraiment. Ce cœur dense et essentiel qu’on avait peut-être perdu de vue.
Automne 2026 — deux retraites vous attendent
Les prochaines retraites Cœur auront lieu :
- Jura · Samedi 24 → dimanche 25 octobre 2026 — au cœur des forêts et plateaux de Franche-Comté
- Finistère · Samedi 31 octobre → dimanche 1er novembre 2026 — à Sainte-Marine, face à l’Atlantique
8 places par retraite. Accessibles à toutes, débutantes bienvenues. Paiement possible en plusieurs fois.
👉 Découvrir les retraites et réserver sur marguerite-emoi.com
Et si toi aussi, tu laissais tes mains te raconter ce que ton cœur n’ose pas encore dire ?
