Carnet de deuil et retraite au Maroc : traverser une perte en prenant le temps d’un ailleurs

Il y a des pertes qui ne se disent pas facilement. Le décès d’un proche, bien sûr, mais aussi une séparation, un départ, la fin d’une période de vie, la maladie d’un parent. Le deuil prend mille visages, et il demande souvent une chose que le quotidien nous accorde peu : du temps.

C’est de cette double idée, un outil et un lieu, qu’est née l’envie de relier le carnet de deuil à la retraite créative au Maroc, du 13 au 20 février 2027.

Le carnet de deuil, un espace pour déposer ce qui est là

Le carnet de deuil est un support créatif et intime. On y dessine, on y colle, on y écrit, on y laisse des traces, sans exigence de « beau » ni de « juste ». Il ne cherche pas à faire « passer » le chagrin plus vite. Il offre un endroit où l’émotion peut exister, prendre forme, se transformer à son rythme.

Concrètement, c’est une façon douce de :

  • mettre des images et des couleurs sur ce que les mots n’attrapent pas ;
  • honorer la mémoire de la personne ou de ce qui a été perdu ;
  • mettre de la distance, par le geste créatif, quand l’émotion est trop dense ;
  • se faire accompagner, en séance ou en atelier, sans avoir à tout expliquer.

Dans ma pratique d’art-thérapeute, je l’utilise de façon souple, aux côtés du focusing et de l’art-thérapie, selon ce dont la personne a besoin à cet instant.

Pourquoi l’emmener au Maroc ?

Parce que le lieu fait partie du processus. S’éloigner du quotidien, de ses obligations et de ses sollicitations, c’est se donner la permission de ralentir. Un autre paysage, d’autres lumières, d’autres couleurs et d’autres rythmes invitent le regard à se déplacer, et parfois le cœur avec lui.

Pendant cette semaine, le carnet de deuil sera proposé comme un fil rouge, aux côtés du carnet créatif. Chacune pourra :

  • explorer à son rythme, sans obligation de « produire » ;
  • s’inspirer de ce qui l’entoure pour nourrir ses pages ;
  • partager si elle le souhaite, dans un cadre bienveillant, ou simplement être entourée.

On y vient avec ce qu’on porte, et l’on repart avec un carnet, des repères, et peut-être un peu plus de légèreté.

À qui s’adresse cette retraite ?

À toute personne qui traverse ou a traversé une perte, récente ou ancienne, et qui ressent le besoin de se poser. Aucune expérience artistique n’est nécessaire : le carnet se remplit de gestes simples, à la portée de toutes.

Informations pratiques

  • Dates : du 13 au 20 février 2027
  • Lieu : Maroc, dans le désert du Sahara (départ de Marrakech)
  • Au programme : ateliers de carnet de deuil et de carnet créatif 
  • Tarif et inscription : 915€
  • Toutes les informations ici

Envie d’en parler avant de t’engager ? Écris-moi 🙂

marguerite.emoi@gmail.com

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