Le 2 janvier 2024, j’arrive dans le Finistère. Les mois passent, je suis heureuse, je retrouve mon souffle.
Et finalement ..
Une tempête intérieure se prépare. Je me retrouve rattrapée par ma fuite.
Je n’ai pas toujours choix que d’aller regarder « en dedans » pour en comprendre l’origine dans un premier temps.
Rien n’est facile, je suis dans une lutte constante avec moi-même, avec les autres et je ne sais plus faire autrement. Mon corps est en tension perpétuelle. Mon esprit moins vif, de nouvelles peurs voient le jour .. je deviens plus exigeante encore, moins patiente, moins souple.
Mes ateliers se mettent en place en parallèle de toute cette tempête. Les Papo’thé s’installent à Quimper, puis à Pont-L’Abbé.
Novembre 2024, la première retraite arrive. Moi, j’ai ce besoin de connexions, de vous rencontrer, de vous accueillir comme j’aurai aimé être accueilli pendant mes tempêtes.
J’explore ce nouveau format avec vous, avec vos retours, vos questions.
J’ai envie de pouvoir faire plus et différemment.
Aussi, je me rends vraiment compte que notre façon de consommer a radicalement changé depuis le Covid. Alors mûri dans mon esprit, cette idée d’accompagnement en ligne.
Je creuse, je cogite, je questionne, je laisse poser.
Et un jour je me lance !
Émoi et moi voit le jour en janvier 2026. Et quelques mois après, 5 femmes me font confiance pour avancer avec l’art-thérapie et ma façon bien à moi d’accompagner.
Avant ce concept, je n’avais pas intégré le terme « accompagner », d’ailleurs je ne l’utilisais pas du tout .. aujourd’hui il fait sens avec ma pratique, ma posture.
Je me sens beaucoup plus légitime dans ce que je vous propose, dans les ajustements aussi, j’apprends toujours de vos retours.
Émoi et moi, c’est un autre step dans ma vie professionnelle. Et à chaque fois que je mets en place un nouveau concept je suis la première étonnée ! Je me dis que je ne peux pas faire encore plus « challengeant » que ça et finalement si. Et en plus vous adhérez !! Donc vous arrosez sans cesse ma créativité et Marguerite continue de pousser haut vers le ciel.
Je vais beaucoup mieux aujourd’hui, cela a pris le temps.
Il n’y a pas de temporalité parfaite pour faire un deuil.
Fin ?
