Retraite au Maroc : quand le trek rencontre l’art-thérapie
Un séjour Maroc pensé comme un chemin, pas juste une destination
Marcher dans le désert ou dans les montagnes de l’Atlas fait quelque chose au corps et à l’esprit qu’aucune salle de séance ne peut reproduire. Le rythme des pas, le silence, l’immensité du paysage : tout invite à ralentir, à lâcher prise, à laisser remonter ce qui a besoin d’être regardé.
Ce séjour au Maroc n’est pas une randonnée à laquelle on aurait accolé quelques ateliers créatifs. C’est une proposition pensée dans son ensemble, où chaque journée de marche prépare le terrain pour un temps de création, et où chaque temps de création vient éclairer autrement ce qui s’est vécu sur le chemin. Le trek ouvre le corps ; l’atelier accueille ce qui en émerge.
Le carnet créatif : un compagnon de route
Au fil de la semaine, chaque participante sera invitée à tenir un carnet créatif : un espace à soi, sans jugement ni technique imposée, où déposer une couleur, un mot, une texture ramassée sur le chemin, une émotion du jour. Le carnet créatif fonctionne comme une mémoire sensible du séjour — on n’y raconte pas ce qu’on a vu, on y dépose ce que ça nous a fait.
C’est un outil simple, accessible à toutes, qui ne demande aucune expérience artistique préalable. Ce qui compte, ce n’est pas ce qui est beau, c’est ce qui est vrai.
Une nouveauté : le carnet de deuil
Cette édition de la retraite marque aussi une étape importante dans mon parcours professionnel. Je viens de terminer ma formation en carnet de deuil auprès de Nathalie Hanot, et j’ai à cœur d’intégrer cette approche à mon accompagnement.
Le carnet de deuil est un outil d’art-thérapie spécifiquement pensé pour accompagner les personnes traversant une perte — qu’il s’agisse du deuil d’un proche, d’une relation, d’une étape de vie, ou d’un chapitre qui se referme. Contrairement au carnet créatif, plus ouvert, le carnet de deuil offre un cadre plus structurant, des propositions pensées pour donner forme à ce qui, souvent, n’a pas de mots.
Proposer cet outil dans le cadre d’une retraite qui associe trek et art-thérapie prend tout son sens : la marche aide à faire circuler ce qui est figé, et le carnet de deuil offre ensuite un espace pour l’accueillir et le déposer, en douceur, à son rythme.
Pour qui est cette retraite ?
Cette retraite au Maroc s’adresse à toute personne qui ressent le besoin de faire une pause, de se reconnecter à elle-même, et qui n’a pas peur de mêler effort physique et travail intérieur. Aucune expérience de trek confirmée n’est requise, pas plus qu’une pratique artistique : seule compte l’envie de se laisser traverser par l’expérience.
Que vous portiez un deuil à accompagner, un besoin de renouveau, ou simplement l’envie de vous offrir une semaine hors du temps, cette semaine entre désert, création et introspection est pensée pour vous accueillir là où vous en êtes.
Envie d’en savoir plus sur cette retraite au Maroc, ses dates et ses modalités ? N’hésitez pas à me contacter — les places sont limitées
